ICTs and Youth in Agriculture Innovative Systems

women group around radio

Nigerian women farmers listen to a radio broadcast

Agricultural development depends on innovation. Innovation is a major source of improved productivity, competitiveness, and economic growth throughout advanced and emerging economies, and plays an important role in creating jobs, generating income, alleviating poverty, and driving social development. If farmers, agribusinesses, and even nations are to cope, compete, and thrive in the midst of changes in agriculture and economy, they must innovate continuously.

– The World Bank on Agriculture Innovation Systems (AIS)

Agriculture Innovation Systems (AIS) aim to improve farmers’ productivity.  Besides classical approaches like training and regular/systematic visits, there are several others like Farmers Field Schools (FFS), market access or market oriented approaches…

These new approaches also use several tools. Studies have proven that, using Information and Communication Technologies (ICTs) as rural development tools can lead to good results: How can we uses mobile phones, internet, community radio and others in AIS? Here are my experiences in Cameroon.

The potential of mobile phones in agricultural extension

Mobile phone connectivity can help in agriculture and rural development. In my experience, farmers must first consider mobile phones as work tool and not as a luxury. They should be familiar with their phone when using it.

In my field, mobile phones are used to inform farmers about market demand and supply, about market opportunities. In Cameroon, for example, government actions in rural areas are mostly in support of the agricultural sector. Often NGOs work with the government to help them achieve certain national goals. The Cameroon NGO “Association Camerounaise pour la Dépense des Intérêts Collectifs” (ACDIC) has a good experience with these services.

In Cameroon, Short Message Services (SMSes) are used to disseminate new agricultural policies to farmers. When farmers plan their cropping season or plan new projects, they can submit it to NGOs connected to donors, or to communal decision makers. This allows some farmers to get gets financial and/or technical support. ACDIC also used SMS services to inform farmers about the planting date or seeding due to scarcity of rain.

SMSes are also used to inform farmers about specific crops and availability of new seeds. This year about 97% of small scale farmers would have missed the availability of seeds for a new maize variety. But due to the fact that there were informed by SMS before the planting season, they were able to access these seeds.

Community Radio in farmers’ education and trainings

Throughout Cameroon, community radio is other ICT tool used to reach the farmers. We have more than 200 community (or “local”) radio stations operating in rural areas. Each radio has a specific day on which they focus on agriculture. Those broadcasts educate, train and inform farmers on diverse topics concerning their daily activities. This type of service has been successful in Brazil and India. A challenge we faced in Cameroon, was that all local radio programs had to use the local languages, so programs were made and tailored on basis of their target area.

The success on the use of community radios by NGOs lead the state to get involved. So today the national Telecommunication Agency (CAMTEL) has multiplied its coverage around the country in order to reach most rural areas, both on telephone, radio and TV.

Youth and ICTs

ICTs have an important role in agriculture development, food security and rural development. ICTs will allow farmers to cope with the globalization and the border-less information age and take advantage of E-trade, E-commerce, E-learning, E-education….

To achieve this, youth has to be included within the process of agricultural innovation, as they are crucial for economic growth, social security, political stability,… Youth represents more than 60% of the population active in manual work in all sectors, and most notably in agriculture. They will lead the world tomorrow and ICTs are key to their success in the world in general, and in agriculture specifically.

Blogpost by Nestor Ngouambe, uploaded by Robert Kibaya, two of the AASW social reporters.
Picture courtesy Farm Radio International

12 thoughts on “ICTs and Youth in Agriculture Innovative Systems

  1. I really enjoyed this piece. Most especially is the fact that it gives in practical examples ways the private sector can play a role in creating and easing the acceptance of agricultural innovation, They should be ready to engage both the government and farmers. Good one Nestor

  2. Le développement de l’Afrique est une lourde responsabilité qui exige une action mondiale, non seulement de la part des gouvernements et des organisations humanitaires, mais aussi de la part des gens qui seront plus inspirés et motivés à apporter leur contribution, à participer et à affirmer leur critique constructive par rapport aux diverses initiatives gouvernementales, que ce soit à travers les Associations, les Organisations non gouvernementales (ONG) et les mouvements communautaires.
    La pauvreté est répandue en Afrique et la plupart des pauvres vivent en milieu rural. L’Afrique est un continent pauvre et ne peut pas sortir de son sous-développement sans l’aide d’autres continents. L’Afrique a un potentiel de richesses naturelles, mais, c’est un continent qui est très pauvre de la science, et il lui manque des connaissances nécessaires pour surmonter le sous-développement. L’ignorance croît de façon endémique et pour surmonter cet obstacle, il est nécessaire de développer la science et la technologie.
    La valorisation des NTIC constitue à la fois un levier majeur pour la stimulation des PME à la concurrence, à la compétitive des services et un moyen efficace de lutte contre la pauvreté par la création de richesse et d’emplois. Elle est une des stratégies pour la promotion entrepreneuriale agricole par l’accroissement de la disponibilité et de la diversité des informations en ligne.
    L’information et la communication sont devenues des facteurs clés pour le développement économique dans les pays en voie de développement.
    L’échange d’informations est essentiel pour les acteurs du secteur agricole, car celles-ci représentent l’élément clé pour établir, développer et gérer les efforts pour améliorer la performance, la productivité économique et la compétitivité sur les marchés locaux et internationaux.
    À cet égard, les technologies de l’information et de la communication (TIC) spécialement le téléphone mobile est un outil efficace, rapide et parfois même novateurs pour faciliter l’échange d’informations entre tous les acteurs de développement.
    Plusieurs enjeux justifient un appui en information des acteurs de développement:
    • Sécurité alimentaire,
    • Lutte contre la pauvreté,
    • Accès aux marchés régionaux et internationaux,
    • Accès au crédit,
    • Accès aux producteurs, transformateurs, fournisseurs et consommateurs,
    • Localisations des services et des produits,
    • Demande et offre d’emplois,
    • Accès aux institutions de financement, etc…
    • Formation,
    • Renforcement des capacités,
    • Recherche de partenaires,
    • Recherche de bourse d’étude, de voyage, de recherche, etc…
    • Accès aux structures agricoles,
    • Etc…,

    Les TIC contribuent certainement de manière importante à réduire les asymétries d’information et de communication entre les différents intervenants du développement, et participent ainsi à la réduction du cercle vicieux de la pauvreté rurale.
    Toutefois, l’impact positif que les TIC peuvent jouer dans le développement de l’agriculture dépend largement de la promotion de l’utilisation des TIC à travers des politiques publiques de soutien et des initiatives innovantes qui tendent vers un accès équitable des groupes les plus socialement défavorisés et vulnérables dans les communautés rurales, en particulier les jeunes agriculteurs, qui représentent un lien fondamental dans la chaîne de valeur agricole.
    Cependant, contrairement à la minorité de personnes et structures ayant accès à l’information, la plupart des individus et structures du secteur informel n’ont pas les capacités budgétaires pour mettre en place les outils d’information et de communication pour leur développement.

    Il est donc aujourd’hui urgent de concevoir, dans le cadre des utilisations bénéfiques des NTIC, en particulier la téléphonie mobile dans le cadre des programmes de développement durable de l’agriculture en Afrique , un réseau d’information et de diffusion de message SMS pour apporter de manière efficace et rapide aux populations de nouvelles perspectives en matière d’information afin de lutter contre la pauvreté et les inégalités structurelles.

    • j’ajouterais à votre analyse que les programme de développement durables axés sur l’utilisation des TICs peuvent passer par les services de vulgarisation. de nos jours les jeunes sont ceux là qui représentent l’essentiel de la main d’œuvre du secteur agricole en Afrique (environ 70%) dans la plupart des pays. la majorité de ces jeunes agriculteurs possèdent un téléphone portable. cependant on constate qu’un bon nombre ne savant pas manipuler la messagerie de leur téléphone. ils se limitent aux appels. dont il est question de procéder d’abord à une sensibilisation et éducation des jeunes notamment ruraux impliqués dans l’agriculture sur l’utilisation rationnelle de leur téléphone portable afin qu’il soit désormais considéré comme un outils (input) de travail (comme la houe ou la machette).
      j’aimerais aussi souligner le problème de pauvreté qui domine en zones rurales alors qu’elles sont le bassin de production agropastorale. d’abord les dernières technologies téléphonique qui offrent les services simplifiés et rapides aux utilisateurs ne sont pas accessible aux producteurs ruraux (coût). il est difficile à un producteur rural de s’acquitter d’un téléphone multimédia. ensuite le manque d’infrastructure rural limite souvent l’accès aux réseau téléphonique (couverture réseau limitée). or cette couverture est assurée en zone urbaines. et il est difficile pour un transformateur par exemple de communiquer rapidement avec son fournisseur de matière première basé au village. non seulement il n’y a pas l’Internet au village, mais son utilité est méconnue des paysans.
      c’est pour dire enfin que, la valorisation des TIC dans le développement rural doit prendre en compte tous ces paramètres. pour ce faire, et comme vous l’avez souligner, il faut un appui technique et financier bien soutenu. car les TICs resteront le seul outil puissant de communication non seulement pour booster de développement de entrepreneuriat rural en Afrique, mais aussi pour sortir celle-ci de la pauvreté et la famine.

  3. Nestor good overview of technologies that improve the experience of our farmers in Cameroon. I would note that the government with its project, ICT centers in rural areas is an opportunity to develop the kind of e-agriculture services to improve the lives of farmers.
    What major e-agriculture projects are implemented by your country or organisations to boost the performance of agriculture ?

    • I want to enphasize that, in my country, Many NGOs are involved in the promotion of ICT for rural development. By promoting for example rural radios, multimedias centre. but hteir actions are very limited due to lack of fund to support their activities. for the moment, there is no Government program specifically related to ICT for development. however, farmers can get valuable informations on some state website like that of Ministry of agriculture and rural development (http://www.minader.cm) or Ministry of Economie, Planning and Regional administration (http://www.minepat.gov.cm), or Ministry of Livestocks, Fishing and animal Industry (www.minepia.gov.cm/‎). I agree with your ideas of e-agriculture to improve farmers livelihoods. but actually there are many element to be taken in consideration before launch this kind of services. like networks accessibility, poverty, farmer litteracy, , rural infrastructures ……..

      • You are right by saying there are many elements to be taken in consideration.Note also that we can’t solve all problems by a time. The multimedia centre builded by the government is a beginning.It is an element of the solution to the problem of network coverage. The private sector can use this facility to develop e-agriculture services at the place of farmers.I wrote an article on the issue :http://bit.ly/164vMff.
        Thanks/

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